Avec l’arrivée de la HD, la taille des fichiers vidéos a suivi le marché de l’immobilier … Il y a presque 2 ans j’investissais dans un NAS Synology DS209 équipé de 2 disques durs Seagate Barracuda de 1.5 To. J’avais configuré le tout en RAID 1 (mirroring) ce qui me laissé 1.5 To effectif d’espace disque. Aujourd’hui j’utilise 90 % de mon espace disque, donc j’ai tiré la sonnette d’alarme.

Storage Manager

Mon stockage représente essentiellement des photos, de la musique, des vidéos (quelques films 😉 ) et mes documents administratifs. Plus de 10 ans de photo numériques (ce qui représente plus de 200 Go) sachant que maintenant lorsque je prends un cliché c’est minimum 5-6 Mo, je vous laisse compter. J’ai organisé mon disque en créant un seul et unique volume avec des dossiers partagés. Donc clairement pour faire le ménage il n’y a pas grand chose dont je peux me séparer.

Alors j’ai songé dans un premier temps à acheter un nouveau NAS Synology pour passer sur un 4 baies et ainsi bénéficier du RAID 5 mais le prix m’a vite fait redescendre sur terre. Le DS410 vide coûte 469 euros, après il faut encore investir dans 4 disques de au moins 2 To. De plus à part le RAID 5, le DS410 n’offre rien de plus en terme de performance si l’on juge le comparatif de Synology. Le DS211 est aussi performant que le DS410.

2-baies
4-baies

Sachant que mon DS209 accepte après la MÀJ soft en DSM3.1-1742, des disques d’une capacité de 3 To, j’ai fait un tour d’horizon des disques disponibles avec une capacité de 3To. Après avoir parcouru le web, je suis tombé sur le disque dur Hitachi DeskStar 3 To 7200 tr/min qui existe également dans une version destinée pour les entreprises : UltraStar. L’unique différence avec le DeskStar c’est que l’UltraStar offre un MTBF de 2 millions d’heures contre 1 million pour l’édition Desktop. En terme de coût, le disque dur Hitachi DeskStar se négocie à 160 € pièce.

La dernière question qui restait à soulever, c’était le remplacement des disques sans perte de données et surtout pourvoir étendre la partition. Visiblement l’OS DSM étend automatiquement la partition une fois que les deux disques soient changés.

Donc moi je dis il ne reste plus qu’à faire une petit carte et attendre 2-3 jours 😉

Vous aurez la suite de l’épisode dans un prochain billet.

J’ai expérimenté à deux reprises un manque d’espace disque sur mon disque dur Hitachi 5400 tr/min 250 Go qui est d’origine sur les MacBook Pro 2.53Ghz Core 2 Duo. Alors je me suis mis à la recherche d’un disque dur avec plus de capacité. J’ai songé un moment à un disque SSD, mais le Go en SSD reste très cher …

Voici une petite étude marché concernant les différents disque dur disponibles :

Type Marque Prix Ou l’acheter
SSD Intel “PostVille refresh” MLC SATA II 600 Go 1099 € MacWay
SSD Hybrid Seagate Momentus XT 500 Go 89.90 € Pixmania
Standard Seagate Momentus 500 Go 54 € MacWay

La tableau fait clairement ressortir la tendance … Le disque dur hybrid a l’avantage du prix, mais vous me direz cela ne fait pas tout. Mais après avoir visionné la vidéo comparative réalisé par Steve Kaufman (ingénieur Seagate) j’étais tout de suite beaucoup plus convaincu. Le test a eu pour but de mettre en compétition les 4 disques durs suivant :

  • SSD WDC Silicon Edge Blue 256 Go
  • Solid State Hybrid Disk Seagate Momentus XT 500 Go 7200 tr/min, 32 Mo de cache
  • WDC 300 Go 10 000 tr/min, 32Mo de cache
  • Hitachi 500 Go 7200 tr/min, 16 Mo de cache

Bon on peut se poser la question de l’impartialité, étant donné que les tests sont fait par Seagate. Mais j’ai tout de même craqué 😉
En même temps doté de 4 Go de mémoire flash type SLC et 32 Mo de mémoire cache, le Momentus XT, est loin d’être ridicule face aux disques durs les plus rapides du marché comme le Western Digital Velociraptor qui tourne à 10 000tr/min (contre 7200 tr/min pour le Momentus XT). Avec son connecteur SATA III, le Momentus XT fonctionne aussi bien en 3 Gbits/s comme en 1.5 GBits/s.


La semaine précédent l’achat du disque, mon MacBook était en réparation pour remplacement de la carte mère (mon port Ethernet était HS). Du coup j’avais un MacBook 13″ tout neuf d’attente avec mon ancien disque Hitachi question de continuer à bosser. Donc lorsque j’ai récupéré mon MacBook, j’ai tout de suite installé le Seagate Momentus XT. Et là, la session bricolage commence.

Seagate Momentus XT 500Go

Demontage 1

Tout d’abord il faut dévisser les 10 vis du MacBook Pro pour accéder au disque dur.

Demontage 2

Demontage 4

Petite astuce, démontez complètement la partie intérieur du support en ôtant les 2 vis. De l’autre côté, tournez uniquement un quart de tour. Tirez sur la languette. C’est comme chez Flanby, il y a une languette sous tous les pots et pour démouler c’est plus rigolo !

Demontage 4

Demontage 5

Le disque dur est équipé de 4 vis torx pour le maintien dans son logement. N’oubliez pas de vous équiper d’un tournevis adéquat …

Demontage 6

Une fois le disque dur en place, j’ai voulu tout de même vérifier les dire de M. Steve kaufman. Du coup j’ai profité d’avoir sous le coude le MacBook Pro d’attente configuré avec mon ancien disque dur Hitachi 250 Go 5400 tr/min pour faire quelques tests basiques.

La config des 2 machines est identiques à part les disques durs :
– MacBook Pro 13″
– 2.54Ghz Core 2 Duo
– 4 Go RAM 1033Mhz

– Disque dur SSD Hybrid Seagate Momentus XT 7200 tr/min
– Disque dur Hitachi 250 Go 5400 tr/min

Durant le test, j’ai ouvert réciproquement Chrome et Word. Du côté droit nous pouvons voir la réactivité du Seagate Momentus XT face au disque dur Hitachi livré de base avec le MacBook Pro.



Points positifs :
– Prix
– Performance

Points négatifs :
– Bruit
– Ne supporte pas d’être déplacé


Source

MacBidouille – Test du Momentus XT 500 Go

Bon si vous me suivez (un peu) sur Twitter, vous savez que j’ai récemment acheté une GoPro Hero HD 1080 en remplacement de mon ancienne GoPro Hero SD (standard definition).

GoPro HD presentation

J’avais découvert cette merveille lors du salon du mondial du VTT aux 2 Alpes en 2009. A l’époque j’avais adoré l’effet grand angle avec un optique ouvert sur 170°. J’avais opté pour la version Helmet (Casque) qui intégrait un support pour la tête que j’ai utilisé deux fois.
Cette fois, j’ai pris la version Motor Sport avec la ventouse qui me semble bien plus pratique. L’autre accessoire qui me fait envie et qui devient par conséquent indispensable, c’est le support pour le buste.

Alors qu’est ce qui m’a motivé à acheter la nouvelle version, sachant que le prix a quasiment doublé. Eh bien il y a plusieurs points qui m’ont fortement convaincu à passer le pas:

1. La batterie

En effet l’ancienne version fonctionne avec des piles LR4 (non fourni forcément) qui se déchargent très vite. Maintenant la GoPro HD intègre une batterie Li-ion 3.7V 1100mAh ce qui permet de filmer plus de deux heures de vidéo sans souci. Elle se recharge via câble USB, c’est très pratique.

Batterie Li-ion

2. La HD

Forcément le gros changement dans cette version est le capteur 5 megapixel qui peut désormais filmer jusqu’en 1080p contrairement à la précédente qui plafonne à une résolution de 640×480. A défaut de vous montrer une de mes productions, je reprends la vidéo de présentation disponible sur le site de GoPro.


3. La capacité des SD supportées

Eh oui, si la petite soeur acceptait jusqu’à 2 Go max en SD, maintenant la grande soeur avale des SDHC jusqu’à 32 Go de capacité en classe 10.

 Carte SDHC

4. LCD BacPac

Voici une option qui a fait son apparition avec la nouvelle GoPro HD, il s’agit d’un module qui se connecte à l’arrière de la caméra afin de vous permettre de voir ce que vous filmez en temps réel. Idéal pour améliorer son cadrage.

BacPac

LCD BacPac

Concernant les tests, je reviens tout juste de vacances et je n’ai pas fini les montages vidéos donc il va falloir être patient … Mais vous ne serez pas déçus !!!

La marque Sennheiser, considéré depuis plus de vingt ans comme la référence absolue dans le milieu des DJs, vient de sortir une édition limitée griffée par adiddas de son modèle phare; le HD 25-1 II. J’aime beaucoup ce genre de produit né d’une réussite technique et transformé en objet trendy. Un son clair et dynamique dans un casque confortable et léger, tels sont les arguments indiscutables du HD 25-1 II. Le tout coloré avec le bleu roi de la marque de sport, on obtient un casque magnifique.

Sennheiser adiddas front
Sennheiser adiddas
Sennheiser adiddas HD 25-1 II
Sennheiser adiddas HD 25-1 II

EOS Canon 7D

Comme je vous l’ai dit dans mon billet précédent (Hakuna Matata), c’est au retour de notre voyage de noces que j’ai craqué pour le Canon EOS 7D avec son optique EFS 15-85 USM. J’ai sauté sur cette occasion qui s’est finalement avérée être une très bonne affaire (500 euros de différence avec le prix public en duty free à Schiphol). Pour ceux qui n’auraient pas la chance de passer par Schipol, vous pouvez toujours le trouver à un prix intéressant sur le web comme ici. Du coup ce deuxième appareil vient compléter mon “vieux” EOS 350D qui m’accompagne depuis maintenant cinq années de loyaux services. Ce qui me donne matière à comparer même si je ne suis pas professionnel de la photographie (je ne prétends pas l’être non plus). Voici donc mes impressions après quelques semaines  d’utilisation.

Commençons par l’ouverture du carton, ce qui est bien en restant chez Canon c’est que je n’ai pas été perdu en ouvrant l’emballage de mon EOS 7D, la disposition au sein du carton est quasi identique au 350D (je me revois encore entrain d’ouvrir mon Canon EOS 350D, à l’époque, j’étais encore étudiant, je m’étais amputé d’un salaire complet pour me l’offrir). Le boîtier en lui même est beaucoup plus imposant que le 350D et surtout plus lourd, dès le premier touché on réalise que les matériaux utilisés sont plus résistants et nobles (magnésium).

En achetant l’EOS 7D on passe directement à un autre niveau (même si on ne l’a pas). Je m’explique, sur ce modèle c’est fini les modes pré-programmés que l’on pouvait choisir en fonction de ce que l’on souhaitait prendre en photo (Mode sport, paysage, etc …). Maintenant le mieux que l’on puisse avoir c’est les modes semi-automatiques qui nous permettent de mettre une priorité à l’ouverture ou sur la vitesse d’obturation. Cela vous force à vous appliquer dans vos réglages mais cela donne aussi beaucoup plus de flexibilité. Je pense que c’est le meilleur moyen de progresser.

Canon EOS 7D vue de derrière

Ce que j’apprécie beaucoup sur ce modèle c’est son ergonomie, le boîtier se tient très bien en main et ce, sans poignée additionnelle. Son écran de lecture de 3″ est d’une qualité impressionnante, cela change radicalement du 350 D. Ce qui est un peu perturbant (lorsque l’on est habitué à utiliser un 350D) c’est le bouton d’allumage ainsi que la molette de sélection des modes qui se retrouvent à gauche maintenant. La navigation dans le menu peut se faire de plusieurs manières, soit en utilisant le joystick ou en utilisant le “grand bouton tout rond” (molette de contrôle rapide). Le grand changement sur ce modèle pour moi est l’apparition du bouton vidéo qui permet de filmer en HD. Lorsqu’on enclenche le mode vidéo on entend très clairement le miroir qui bascule pour activer la prise directe, du coup on voit le résultat à partir de l’écran de lecture. D’ailleurs à ce sujet, lorsque j’ai allumé pour la première fois l’appareil, la vue à partir du viseur était très sombre. J’ai changé quasiment tous les paramètres (ISO, ouverture, etc) mais rien à faire, la vue restée très sombre. J’ai cru pendant un moment qu’il avait un défaut de fabrication. Mais en enclenchant la vidéo, je me suis rendu compte que le miroir n’avait pas bien basculé, ouf …

Connectiques

Autre petit détail, lors de la première prise en main j’ai joué avec les différents boutons de l’appareil hors tension pour comparer leurs précisions et robustesses. Il n’y en a qu’un qui m’a surpris, c’est le déclencheur. Il m’a paru très “cheap” car il n’y a plus ce petit cran d’arrêt pour la mise au point, mais finalement en action on s’en rend même pas compte tellement il est précis. Sur le côté de l’appareil, on retrouve tous les connecteurs qui permettent d’exporter vos photos et vidéos. Il y a notamment une sortie HDMI, indispensable pour visualiser vos photos directement sur votre TV.

Canon EOS 7D vue du dessus

Sur le dessus de l’appareil, on retrouve un écran de contrôle rapide qui regroupe les informations sur la vitesse d’obturation, la balance des blancs, le mode d’acquisition, l’indicateur de batterie et le nombre de photos restantes. Au début c’est assez dur de se retrouver dans tous ces menus pour faire ses réglages ISO ou passer en mode rafale. A ce sujet, le canon 7D possède cinq modes d’acquisition dont deux modes en rafale. Lorsque j’ai voulu comparer pour la première fois le mode rafale avec celui du 350D j’ai activé la mode rafale à vitesse faible (sans savoir qu’il y en avait deux), j’ai été très déçu. Après avoir lu le manuel d’utilisation j’ai activé le mode rafale à haute vitesse et là je dois dire que j’étais très impressionné (8 images par sec.).

Optique Canon EFS 15-85 USM

Lorsque j’ai acheté le kit, j’avais le choix entre l’otique 18-135 ou le 15-85. Pour compléter ma gamme, mon choix s’est naturellement tourné sur le 15-85 qui au passage, a de bien meilleure critique que le 18-135. Je dois dire qu’il est idéal pour les photos de paysages et de portraits.

Voici sa fiche technique :

Formule optique : 17 lentilles en 12 groupes (4 asphériques, 3 verres ED)
– Ouverture maximale : f/3,5 à 15 mm, f/5,6 à 85 mm
– Distance minimale de mise au point : 35 cm
– Filtre : 72 mm
– Motorisation : oui, ultrasonique
– Stabilisateur : oui, environ 4 vitesses
– Joint d’étanchéité : nd
– Dimensions : 81,6 × 87,5 mm
– Poids : 575 g
– Accessoires : bouchons
– Fabriqué au Japon

Filtre UV Canon 72mm

Sur les conseils d’un vieux loup de mer (@batmanu), j’ai acheté un filtre Canon UV 72 mm. Alors ce n’est pas pour mettre une paire de lunette de soleil à mon objectif même si cela permet d’enlever certains reflets, le but premier est de protéger l’objectif contre les rayures et autres attaques urbaines. Sachant qu’un filtre en moyenne coûte 20 euros comparé au prix d’un objectif, le calcul est vite fait. Donc je vous invite à acheter systématiquement un filtre UV pour chacun de vos objectifs.


Voici le manuel d’utilisation en Français et en Anglais

Avez vous également était confronté ce cas de figure, lorsque quelqu’un vous ramène un disque dur et vous demande de lui récupérer ses données ? C’est toujours ennuyant de devoir démonter la moitié de votre PC ou de son boîtier externe de disque dur …
Il existe une solution beaucoup plus simple et rapide, c’est d’utiliser la docking pour disque dur proposé par Storage Depot. Ce produit a été réalisé dans le but d’accéder à vos données, enregistrées sur vos disques durs, de la manière la plus simple.

Je possède la version USB SATA (Storage Depot SI-7908) qui est vraiment très simple d’utilisation, vous connectez la docking en câble USB à votre ordinateur, puis vous insérez le disque dur dans la docking et le tour est joué. Votre disque dur est monté par votre système d’exploitation comme une clé USB.

Petit inconvénient (je trouve), c’est que la docking nécessite une alimentation secteur, j’aurais préférais une auto-alimentation par le port USB comme on peut le voir sur certains boîtiers externes.

L’avantage, par contre, ce que la docking accepte autant les disques durs 3.5″ que les 2.5″ SATA. Il existe un modèle différent pour les disques IDE. La base de la docking étant assez large, elle permet d’obtenir une grande stabilité une fois le disque dur inséré. Vous n’aurez pas à avoir le stress d’une éventuelle chute de votre disque dur. Un seul voyant est utilisé pour vous informer lorsque votre disque est connecté (couleur bleu) et qu’il est en activité (couleur rouge).

Cette docking est un outil précieux pour quiconque qui a besoin d’un accès facile à ces diques durs SATA de rechange, que ce soit du 2.5″ ou du 3.5″.

Pour rappel, prenez vos précautions contre l’électricité statique lorsque vous manipulez vos disques durs.

Magic Mouse

Noël avant l’heure vous me direz, c’est un peu près ça. Disons que pour des besoins professionnels (purement professionnel) je me suis fais plaisir :). Après un peu moins d’une semaine d’utilisation, je pense l’avoir assez utilisé pour vous donner mon point de vue sur le nouveau produit phare d’Apple : La Magic Mouse.

Magic Mouse de Apple

Commençons par le packaging, l’emballage est simple et épuré à l’image d’Apple. Le look de la souris est beaucoup plus sexy que l’ancien galet. Dénudé de tout bouton, ergonomiquement, on pourrait se poser des questions en la voyant pour la première fois. Mais ne vous fiez pas aux apparences, cette souris Bluetooth est parfaitement ergonomique avec sa technologie au laser. Elle laisse une impression de solidité qui faisait défaut à sa prédécesseure.

Quelles sont les nouveautés de cette souris ?

C’est la première souris à utiliser la technologie multi-touch. Ce détail n’est pas anodin car on retrouve les sensations de l’iPhone et du trackpad des Mac Book qui utilisent aussi cette technologie.

Ce qui vous permet de faire défiler votre écran horizontalement ou verticalement en reproduisant ces mouvements sur le multi-touch. Vous pouvez également réaliser des mouvements circulaire sans pour autant influancer le pointeur de la souris. Si ces mouvements vous facilite la vie lorsque vous naviguer sur une page web, ils sont aussi utilisable sur Finder, dans vos mails ou encore dans l’Aperçu. La fonction de zoom n’a pas changé, elle s’obtient en maintenant la touche CTRL enfoncée et en glissant le doigt de bas en haut sur la surface de la souris.

Personnellement je ne regrette pas mon achat, au contraire je vous le conseille.

Si vous souhaitez l’offrir pour noël, vous la trouverez sur l’apple store au prix de 69 euros.

Pico Bello

Waterproof

Elle a tout d’une grande… Je pense que c ‘est un slogan qui lui colle au chrome … Cette petite clé USB de 31.3 mm de long est tout simplement une merveille. Pour ma part, je l’ai choisi en chrome avec 8 Gb, mais il existe plusieurs variantes disponible sur le site de Super Talent.

Voici les caractéristiques techniques :

Super Talent Pico C